Etendue sur un lit, femme alanguie,
La brise estivale caresse sa peau moite.
Lascive sous la chaleur, elle cède à la rêverie,
Suite d’histoires coquines qu’elle veut délicate.
Le souffle du vent caresse ce corps abandonné,
Eveille en elle des désirs inconnus,
Un frisson de volupté la fait fantasmer,
Songe d’une éteinte ardente, d’un corps à corps impromptu.
Monte en elle une irrésistible faim,
Feu de passion balayant ses appréhensions,
Elle découvre son corps sous la caresse de ses mains,
Découvre l’impatience de l’excitation.
Sans hésiter, elle offre alors sa nudité
Au regard de l’homme l’observant lubriquement,
Devine le frémissement de son envie l’effleurer,
Elle attend qu’il la prenne avidement.
Il est là, la frôle de son appétit masculin,
Emprisonne son sein d’une main audacieuse,
Se colle à elle, l’enivrant de son parfum,
Elle bascule dans une étreinte voluptueuse.
Il titille ses tétons du bout de sa langue,
Trace une route humide vers sa féminité,
Goûte son puit d’amour, submergée par la vague,
Au bord de l’extase, il va la posséder.
Elle se donne entièrement à sa virilité,
Exprime sans crainte sa jouissance,
Ses cris de plaisir semblant l’inspirer,
Retardant le moment de l’inoubliable délivrance.
Dans un râle bestial, il atteint les sommets du plaisir,
L’embrasse longuement d’une bouche gourmande.
Ensemble, ils ont assouvis leur onde de désir
Dans la violence d’une étreinte troublante.