Voyage dans les méandres de mon esprit

Pour toi !!!!

le 14/03/2007 à 14h54

Challenge n°14 de Boitearimes

le 10/03/2007 à 20h28
Etendue sur un lit, femme alanguie,

La brise estivale caresse sa peau moite.

Lascive sous la chaleur, elle cède à la rêverie,

Suite d’histoires coquines qu’elle veut délicate.

 

Le souffle du vent caresse ce corps abandonné,

Eveille en elle des désirs inconnus,

Un frisson de volupté la fait fantasmer,

Songe d’une éteinte ardente, d’un corps à corps impromptu.

 

Monte en elle une irrésistible faim,

Feu de passion balayant ses appréhensions,

Elle découvre son corps sous la caresse de ses mains,

Découvre l’impatience de l’excitation.

 

Sans hésiter, elle offre alors sa nudité

Au regard de l’homme l’observant lubriquement,

Devine le frémissement de son envie l’effleurer,

Elle attend qu’il la prenne avidement.

 

Il est là, la frôle de son appétit masculin,

Emprisonne son sein d’une main audacieuse,

Se colle à elle, l’enivrant de son parfum,

Elle bascule dans une étreinte voluptueuse.

 

Il titille ses tétons du bout de sa langue,

Trace une route humide vers sa féminité,

Goûte son puit d’amour, submergée par la vague,

Au bord de l’extase, il va la posséder.

 

Elle se donne entièrement à sa virilité,

Exprime sans crainte sa jouissance,

Ses cris de plaisir semblant l’inspirer,

Retardant le moment de l’inoubliable délivrance.

 

Dans un râle bestial, il atteint les sommets du plaisir,

L’embrasse longuement d’une bouche gourmande.

Ensemble, ils ont assouvis leur onde de désir

Dans la violence d’une étreinte troublante.

Challenge n°13 de Boitearimes

le 02/03/2007 à 23h57
Mon âme mutine se balade à la frontière,

Telle une équilibriste au balancier hésitant,

Oscillant d’un côté, de l’autre, se veut entière,

Ne parvenant pas à choisir son penchant.

 

Jamais elle ne trouve sa stabilité,

A chaque instant, elle menace de chavirer,

D’une arabesque, se raccroche à la réalité

Et à l’instant suivant, recommence à hésiter.

 

Ecouter la raison qui lui conseille de réfléchir ?

S’adapter à ce monde qui n’est pas pour les fous ?

Mais en était sourd à ce déséquilibre, comment écrire ?

Obéir à la sagesse, c’est l’inspiration qui met les bouts.

 

Mon âme se balade sur le fil étroit,

Plonge dans le kaléidoscope de couleurs,

Déferlante où la fantaisie reprend ses droits,

Mélange de mes malheurs et d’un monde meilleur.

 

Emportée dans le tourbillon de mes utopies,

Elle donne, par ma plume, la vie à mes chimères,

Echevelée dans la valse de ma folie,

Elle offre à la réalité mes joies, mes peines et mes colères.

 

Fermer la porte aux conseils de la raison,

Recréer ce monde où je me sens étrangère,

Ouvrir en grand la fenêtre de mon inspiration,

Inscrire mes phantasmes en phrases légères.

 

Mon âme se balade dans le monde des rêves,

M’offre mes mots dans les hallucinations de mes nuits,

Mon délire m’accorde chaque jour une trêve

Dans l’insondable grisaille de ma vie.

Petites photos de moi

le 24/02/2007 à 18h57

Dernièrement, je retentais ma chance au concours de mannequins que auquel j'avais déjà participé l'année dernière.


J'espère avoir plus de chance cette année même si je sais que l'important c'est de participer et pas de gagner...


Je vous case la photo de l'année dernière que ma marraine m'a scannée ce matin et celle de cette année-ci pour que vous puissiez comparer, lol !

 

 

 

Allons découvrir en un petit tour de Belgique

En passant par le feureu, le laetare ou le mardi-gras,

Un pays qui s’amuse, au son des airs de musique,

De tradition en tradition à marquer le pas.

 

Et voilà Malmédy qui fête son cwarmê

Avec la danse des Haguètes qui, armée de leur « happe-chair »,

Obligeront le pauvre spectateur sélectionné

A demander pardon, un genou en terre.

 

Passons par Stavelot, cité des Blancs-Moussis,

Moines vêtus de blanc au long nez rouge,

Souvenir d’un carnaval qui leur était interdit

Que la population a transformé afin de s’en moquer.

 

N’oublions pas le Doudou de la ville de Mons,

Rappelant le combat de Saint Georges contre le dragon,

Apogée d’une journée commençant par une procession

Poussant le Car d’Or en haut du raidillon.

 

Et voilà que surgit le sabbat des Macrales,

Armée d’un ramon, elles émacralent le spectateur égaré,

Vêtues de noir, couleur du diable,

Offrant le pèckèt donnant jeunesse et santé.

 

Je ne peux finir sans évoquer le gille

Empanaché de ses plumes, battant le pavé de ses sabots,

Eveillant le printemps en secouant son apertintaille,

Du mardi-gras, dans le Centre, il est le plus beau.

 

Tant de festivités manquent à mes rimes,

Belgique, pays de folklore et de traditions

Mais c’est toujours la bonne humeur qui prime

A travers nos airs, nos costumes et nos chansons.

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